« Nous avons un maire mal-élevé et sans élégance… ». C’est le constat qui trainait hier sur toutes les lèvres, à l’issue de la cérémonie du 11 Novembre que Joëlle Ceccaldi-Raynaud a présidé en feignant d’ignorer la présence du Député de la circonscription, Jean-Christophe Fromantin.
Ce dernier, qui avait annoncé pourtant officiellement sa présence, légitime et naturelle, n’aurait jamais obtenu l’horaire exact si nous le l’avions informé, n’a été accueilli ni par le Maire, ni par le protocole et s’est trouvé dans l’obligation de s’imposer énergiquement pour pouvoir déposer une gerbe en l’honneur des morts de la guerre de 14-18.
Je regrette la «confiscation », au service de mauvais intérêts de clans, d’une cérémonie publique où corps intermédiaires et citoyens, toutes catégories confondues, s’unissent pour un même hommage de mémoire et de paix.
Je regrette encore plus le très mauvais exemple de désinvolture et d’irrespect donné aux élus du Conseil municipal des jeunes, invités pour découvrir et transmettre un « bien commun « qui dépasse l’intérêt personnel et les petits calculs de terroirs…
Je me désole qu’aucun conseiller municipal présent à la cérémonie n’ait eu l’indépendance ni le courage de signifier au Maire qu’une telle attitude desservait à la fois sa fonction, sa personne et ceux qui la servent.
Sylvie Cancelloni
Conseillère municipale de Puteaux
Suppléante du député de la circonscription
(photo : Flickr)
Le Député Jean-Christophe Fromantin, représentant de la Nation est venu célébrer, à Puteaux, la mémoire de tous ceux qui ont donné leur vie pour la France. Il a fait ce qu’il devait faire avec honneur et conviction.
Même si celui-ci avait été personnellement prévenu, le Maire de Puteaux a choisi d’ignorer le Député. C’est apparemment son mode de fonctionnement.
Ce qui est injustifiable est la circonstance et le lieu choisis pour donner aux citoyens présents, du plus jeune au plus âgé, le spectacle d’un très très mauvais symbole de mépris et de rejet.
Quelle déception aussi de voir certains élus et conseillers glousser de rire devant un Monument au Morts.
Et de continuer à marquer «le rejet de l’Autre», en dépit de la force du déchirant et ô combien émouvant Monument en Mémoire de l’Holocauste…
Non décidément, le terrain était mal choisi pour ces pitreries.
Rédigé par : cpommere | lundi 12 novembre 2012 à 16h49
Les Putéoliens et plus largement les citoyens démocrates doivent dissiper le nuage de fumé du clientélisme locale pour enfin constater à quel point cette ville est mis sous la coupe d’intérêts personnels.
Nous connaissions la transmission filiale, le despotisme municipal, maintenant se croyant intouchables, ces gens là y ajoutent l'incorrection.
Dans un pays ou la culture et le savoir vivre représentent pour le monde entier les fondements du rayonnement de la France, nous ne pouvons pas accepter d’êtres associés aux comportements indignes d'une caste accrochée à un pouvoir qu'elle veut absolu au mépris du restant de la population et de ses autres élus.
Rédigé par : Mika | vendredi 16 novembre 2012 à 11h21